Intérêts déductibles des comptes courants d'associés

Article écrit par (409 articles)
Publié le
Modifié le 16/08/2017
1 910 lectures

Les intérêts versés aux associés d'une société, à raison des comptes courants qu'ils détiennent sur cette société, sont déductibles du résultat fiscal dans la limite d'un taux maximal d'intérêt déductible (article 39, 1, 3° du CGI).

Ce taux d'intérêt de référence utilisé pour le calcul du plafonnement des intérêts fiscalement déductibles correspond à la moyenne annuelle des taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit pour des prêts à taux variable aux entreprises d'une durée initiale supérieure à deux ans.

Pour le deuxième trimestre 2015, ce taux s'élève aux montants suivants, en fonction de la date de clôture des entreprises concernées :

  • exercices clos entre le 31 mars 2015 et le 29 avril 2015 : 2,62%
  • exercices clos entre le 30 avril 2015 et le 30 mai 2015 : 2,57%
  • exercices clos entre le 31 mai 2015 et le 29 juin 2015 : 2,51%

Lien vers le BOFIP : http://bofip.impots.gouv.fr

_____________________________


Clotilde Cattier, avocate spécialisée en fiscalité, inscrite au Barreau de Paris.
Contact : contact@clotilde-cattier.com

Après avoir passé deux ans chez STC Partners et six ans chez Taj (Deloitte), Clotilde a rejoint le cabinet Room Avocats, en Suisse. Elle partage son temps entre Paris et la Suisse.

Ses principaux domaines d'intervention, en fiscalité française et internationale, sont les suivants :

  • fiscalité patrimoniale (restructuration de patrimoine, transmission de patrimoine, acquisition/détention/cession de biens immobiliers, etc.) ;
  • fiscalité des particuliers (imposition des cadres internationaux et des dirigeants, traitement fiscal des pensions de retraite versées sous forme de capital, etc.) ;
  • installation en Suisse de personnes physiques et de sociétés ;
  • fiscalité générale des entreprises (restructurations, assistance à contrôle fiscale, intégration fiscale, problématiques de remontée des liquidités, etc.) ;
  • fiscalité immobilière (fiscalité des marchands de biens et des promoteurs immobiliers) ;
  • fiscalité internationale (transactions transfrontalières, traitement fiscal des flux internationaux, etc.) ;
  • opérations de fusions-acquisitions ;
  • régularisation de la situation fiscale des français détenant des avoirs non déclarés à l'étranger.