Retour sur les immobilisations et le suramortissement : l'essentiel

Article écrit par (89 articles)
Modifié le
8 107 lectures

La comptabilisation des immobilisations corporelles et incorporelles, tout comme le dispositif du « suramortissement » posent de nombreuses questions en pratique. En voici deux exemples.

  • Comment déterminer si une dépense entre dans la catégorie des immobilisations ou celle des charges ?
  • Comment déterminer la durée d'utilisation de l'immobilisation par l'entreprise ?

Un « investissement, comptabilisé en immobilisations fait partie du patrimoine de l'entreprise, n'est pas éternel et perdra de la valeur progressivement et ce de manière irréversible (via l'amortissement) ».

« L'immobilisation est ainsi comptabilisée au bilan et son usure (consommation) est constatée chaque année par une écriture de charge (amortissement). Cet amortissement diminue le résultat et la valeur du bien à l'actif » précise souvent Marco Pinto, expert-comptable et formateur chez Francis Lefebvre formations.

Cet amortissement ne doit pas être confondu avec le « suramortissement » qui est avant tout une économie d'impôt sur les sociétés.